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5 choses que vous auriez aimé savoir avant de devenir grand-parent

Le jour où vous avez appris que vous alliez devenir grand-parent, vous avez probablement eu une réaction que vous n’aviez pas anticipée. Pas forcément les larmes de joie, parfois un mélange étrange d’euphorie, de vertige et de « attendez, déjà ? ». C’est normal ! La grand-parentalité, ça débarque, et ça change tout sans prévenir. Voici ce que personne ne vous a dit avant.

On arrive souvent avec l’idée que la grand-parentalité, c’est la parentalité version week-end ! Raté, c’est une relation à part entière, avec ses propres règles, ses propres joies et ses propres complications. Et honnêtement, c’est beaucoup mieux ! 

Mieux parce qu’on est libéré du poids de l’autorité quotidienne, parce qu’on peut dire oui plus souvent, faire des crêpes à 22 heures un soir de vacances, laisser la télé allumée un peu plus longtemps et rentrer chez soi le soir en sachant que la suite (les bains, les devoirs, les crises du coucher) appartient à d’autres. 

Sur les écrans, sur les limites, sur ce qu’on leur sert à dîner, sur la façon de gérer une crise de larmes à 18 heures un mercredi, etc. Ces avis-là surgissent sans qu’on les ait invités, intacts, comme s’ils n’avaient pas bougé depuis trente ans.

La frontière entre le conseil bienveillant et l’ingérence est mince et presque tout le monde la franchit au moins une fois sans l’avoir voulu. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette tension est universelle. Tous les grands-parents la vivent, peu en parlent ouvertement. Ça n’en fait pas un problème, ça en fait une preuve que l’on s’implique vraiment.

Il y a ce moment, après une journée entière avec les petits-enfants, où l’on s’effondre dans le canapé avec la conviction absolue d’avoir couru un marathon. Courir après un enfant de trois ans pendant six heures, s’asseoir par terre pour construire des Lego, porter quelqu’un qui refuse catégoriquement de marcher, etc. Le corps s’en souvient le lendemain d’une façon qu’il n’avait décidément pas à quarante ans.

Personne ne vous avait prévenu de ça ! Devenir grand-parent, c’est aussi se voir autrement à travers les yeux d’un enfant qui vous regarde comme si vous étiez la huitième merveille du monde. Cet enfant va vous poser des questions auxquelles vous n’avez jamais vraiment répondu. Sur votre enfance, sur ce que vous aimiez à son âge, sur des choses que vous aviez rangées dans un coin de votre mémoire sans vous en rendre compte.

C’est probablement la chose la plus importante de cette liste. On peut adorer ses petits-enfants de façon absolue et ne pas vouloir les garder un week-end. On peut être un grand-parent formidable et avoir besoin de temps pour soi, de week-ends tranquilles, de matinées sans bruit et sans Bluey en fond sonore.

Ces deux réalités coexistent parfaitement même si la culpabilité essaie régulièrement de vous convaincre du contraire. La grand-parentalité n’est pas un service qu’on rend à ses enfants, c’est une relation. Et comme toute relation qui se respecte, elle a besoin d’espace, de limites posées avec douceur, et d’une certaine honnêteté sur ce qu’on peut donner et ce qu’on ne peut pas. 

Vivre heureux, le conseil :

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